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 arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair

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VeroV
Tata Hard Rock!


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MessageSujet: arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair   Ven 07 Déc 2007, 10:40

fausses couches


Fausses couches à répétition
Les saignements du 1er trimestre sont ils inquiétants
Les saignements de début de grossesse sont fréquents (30% des grossesses environ). Il ne représentent pas forcément une situation pathologique.
Seule l'échographie peut préciser (et encore, pas toujours immédiatement), s'ils sont en rapport avec une pathologie.

La couleur du saignement
La couleur du saignement est en rapport avec son abondance et avec le délai entre l'émission et l'extériorisation.
Un saignement abondant d'origine récente est rouge. La présence de caillots signifie seulement que votre sang coagule normalement et que le saignement a une certaine abondance.
Un saignement peu abondant ou ancien est marron ou noir.
Aucune autre conclusion n'est à tirer.

Que signifie un saignement après un examen?

Pendant la grossesse le col est souvent plus fragile et peut saigner peu abondamment après un examen, surtout en fin de grossesse. Si cela persiste après un jour ou deux, il vaut mieux en parler en à votre médecin. Il faut de toutes façons le signaler lors de la grossesse précédente.

Qu'est ce qu'un oeuf clair?
Le terme d'œuf clair est médicalement impropre. Il s'agit en réalité d'une grossesse ayant arrêté son développement trop tôt pour qu'un embryon ait pu être vu en échographie, le plus souvent parce que le produit de conception est de mauvaise qualité.

Qu'est ce qu'une fausse couche?
Les fausses couches spontanées constituent un évènement très fréquent qui touche 15 à 20% de l'ensemble des grossesses dans l'espèce humaine. Cette situation se produit pour au moins un cas sur deux en raison d'anomalies chromosomiques de l'embryon entraînant des conséquences telles que la grossesse ne peut plus continuer son évolution.
Il s'agit donc du processus naturel d'élimination d'une grossesse de mauvaise qualité.
Il est de plus directement lié à l'âge de la patiente. Les fausses couches sont deux fois plus fréquentes à 40 ans qu'à 20.
Ceci explique qu'il n'est pas utile d'entreprendre un bilan à la recherche d'une cause pour une première fausse couche: l'événement est considéré comme banal.
Mais c'est pour la plupart des femmes et en particulier pour celles enceintes pour la première fois, une expérience douloureuse souvent vécue difficilement et ce d'autant plus que l'entourage a souvent du mal à comprendre le désarroi.
Mais il faut bien comprendre que cet évènement ne préjuge absolument pas de la fertilité ultérieure. Il faut essayer de le vivre comme un simple contretemps.

Fausses couches à répétition
On parle de fausses couches à répétition à partir de la troisième fausse couche.
Il est dans ce cas nécessaire d'entreprendre un bilan à la recherche d'une cause hormonale, génétique ou immunologique susceptible de bénéficier d'un traitement.

Dr Christian Fossat

http://www.gyneweb.fr/Sources/gdpublic/gynequizz/fiche-prat/debgross.htm#


développement anormale d'une grossesse

Adaptation d'un article du Dr Jean-Claude EMPERAIRE
paru dans "Gynécologie endocrinienne du Praticien"


Le développement anormal d'une grossesse débutante est évoqué soit devant des signes cliniques (saignement, douleur, ou les deux), soit parce que, en l'absence de symptomatologie anormale, l'évolution biologique ou échographique est anormale.

Eléments cliniques
La douleur
n'est pas forcément le signe d'une anomalie de la grossesse. Certaines grossesses d'évolution tout à fait normale s'accompagnent de douleurs pelviennes à leur début soit dans le cadre de phénomènes difficiles à étiqueter, mais à composante congestive, soit liées à des anomalies annexielles comme le développement kystique d'un corps gestatif. Dans tous les cas, c'est l'échographie qui dépiste les phénomènes pelviens anormaux.
A l'inverse, l'absence de douleur ne permet pas d'écarter l'éventualité d'un arrêt du développement de l'œuf, ni même une grossesse extra­utérine, au moins pendant un certain temps.

Le saignement génital,
au contraire, a toujours une signification péjorative jusqu'à preuve du contraire.

C'est le signe d'alerte le plus habituel de la grossesse qui ne va pas bien.

Il ne s'agit pas de l'hémorragie brutale avec expulsion de débris ovulaires et muqueux, qui ne pose pas de problèmes diagnostiques, mais de ces saignements peu abondants, traînants, variables, qui posent essentiellement le problème de leur signification.

­ Il importe de toujours faire un examen au spéculum, pour dépister les saignements d'origine cervicale, à partir d'ectropions congestifs qui saignent spontanément, ou au contact, notamment en période postcoitale.
­ L'examen clinique, en dehors de ces cas, est rarement déterminant. Il permet certes d'apprécier le degré de fermeture du col, l'existence d'une masse annexielle et le développement utérin par rapport à l'âge de la grossesse, mais ce dernier élément est souvent difficile à estimer au début, en l'absence de notions sur le volume initial de l'utérus ou à cause d'éléments anatomiques: patiente obèse, ou utérus rétroversé.

­ C'est en réalité l'échographie qui reste l'examen indispensable et objective en général la nature du saignement:
· Saignement d'une grossesse toujours évolutive mais avec décollement trophoblastique;
· Saignement préexpulsif d'une grossesse qui a cessé d'évoluer;
· Saignement accompagnant la résorption d'un fœtus lors d'une grossesse gémellaire, alors que l'autre embryon poursuit son développement normal;
· Saignement avec vacuité utérine faisant craindre une grossesse extra­utérine (GEU).

A ce stade, le dosage d'HCG n'est que de peu de secours. Même un dosage sensible peut être en retard sur l'évolution réelle de la grossesse telle qu'elle peut être objectivée par l'échographie: lorsque l'embryon a cessé de vivre, le trophoblaste continue en effet à sécréter de l'HCG pendant quelque temps; il est donc possible de constater un taux d'HCG encore significatif, alors que la grossesse vient en réalité de cesser d'évoluer, comme le montre l'échographie. En cas de discordance bio­échographique, l'échographie a toujours raison à condition que la date du début de la conception soit connue avec une quasi­certitude (courbe thermique).

Eléments biologiques
Si un taux isolé d'HCG a une faible valeur pronostique, par rapport notamment à l'échographie, en revanche l'évolution des taux comparatifs garde une signification précieuse et constitue un signe d'alerte: en l'absence complète de symptomatologie clinique, le taux d'HCG tel qu'il est suivi au cours d'une grossesse "précieuse" au début (antécédents d'infertilité ou d'avortements à répétition) peut évoluer anormalement, c'est­à­dire sortir des fourchettes très larges indiquées ailleurs.

­Un taux d'HCG qui reste bas, qui ne double pas tous les 3 jours, signe un développement anormal (menace de fausse­couche, grossesse extra­utérine);
­Un taux d'HCG qui s'élève de façon trop rapide ou importante peut correspondre à une grossesse multiple, la mole hydatiforme étant d'apparition plus tardive.

L'échographie reste ici aussi l'examen indispensable qui tranche entre ces différents éventualités, mais reste pratiquement " aveugle " avant trois et parfois quatre semaines de grossesse.

Éléments échographiques
L'évolution échographique de la grossesse au début peut être anormale sans symptomatologie clinique et alors que les taux d'HCG, compte tenu des très larges "fourchettes" physiologiques, sont peu évocateurs.

Il s'agit en général d'un retard de développement de l'œuf par rapport à la date théorique de la conception.

Celle­ci est habituellement calculée d'après les dernières règles car les échographistes parlent en général de semaines d'aménorrhée et non de grossesse. Cette date de conception n'est à peu près certaine qu'en possession de la courbe thermique correspondante; dans les autres cas, elle reste toujours hypothétique, même chez la patiente habituellement la mieux réglée, car la grossesse a pu s'installer sur une ovulation tardive au cours d'un cycle habituellement ­ ou accidentellement ­ allongé.

Dans le doute, c'est la répétition de cet examen anodin 7 à 10 jours plus tard qui tranche.


http://www.gyneweb.fr/Sources/gdpublic/debgr/deb-anl.htm





Selon la terminologie médicale, on parle d’avortements spontanés jusqu’au sixième mois de la grossesse ; au-delà de cette date, on parle d’accouchements prématurés. Une fausse couche est l’expulsion de l’utérus d’un foetus encore incapable de survivre seul.

Les avortements spontanés

Certaines études font état d’un tiers des grossesses se terminant par une fausse couche, le plus souvent avant même que la femme ne se sache enceinte. La plupart de ces complications interviennent durant les trois premiers mois. Le risque est deux fois plus important si la femme a dépassé l’âge de 35 ans.

Les symptômes d’une fausse couche sont des saignements très faibles puis beaucoup plus importants, accompagnés de douleurs abdominales.

Mais attention : toutes les pertes de sang ne sont pas assimilables à des fausses couches. Il est en effet possible qu’une femme perde un peu de sang aux dates correspondant à ses périodes de règles et ce, durant les deux ou trois premiers mois de grossesse.

Néanmoins, toute perte de sang durant la grossesse doit être signalée à votre médecin. Par un examen et/ou une analyse de sang et une échographie, lui seul sera capable de déterminer la cause de ces saignements. La période d’anxiété et d’incertitude quant aux résultats peut se prolonger quelques jours si une seconde échographie est nécessaire. Ensuite, deux cas de figure sont possibles :

Si le diagnostic écarte le risque d’avortement spontané, vous pourrez reprendre vos activités habituelles. Là encore, seul le médecin peut vous indiquer la période de repos que vous devrez observer ;
Si le diagnostic confirme l’interruption de grossesse, vous pourrez éprouver des douleurs lors de l’expulsion de l’oeuf. Vous ne serez alors pas nécessairement obligée de subir une intervention médicale. Si une hémorragie importante intervient, vous devrez cependant être hospitalisée d’urgence.
Une fois, l’avortement terminé, il faudra vérifier par une échographie si l’utérus contient encore une partie de l’oeuf. Si tel est le cas, une aspiration (curetage) sous anesthésie sera nécessaire. Elle se pratique en hôpital de jour et vous pourrez rentrer chez vous le soir.


les causes :

Sachez que plus de la moitié de ces avortements spontanés ont pour origine une malformation chromosomique. Au moment de la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde, il peut y avoir une anomalie dans la transmission des informations génétiques contenues dans le spermatozoïde et l’ovule. Dans ce cas, l’oeuf ainsi formé s’avère non viable, incapable de se développer. La plupart du temps, une nouvelle fausse couche de ce type n’est pas à craindre, sauf si les anomalies chromosomiques sont héréditaires chez l’un des partenaires.

Les autres causes sont généralement dues à des infections maternelles locales (vagin, col) ou générales (oreillons, grippe), qui n’ont pas de raison d’occasionner une nouvelle fausse couche dès lors qu’elles ont été guéries.

D’autres facteurs moins bien identifiés peuvent également être retenus tels que l’exposition à certains substances dangereuses, des radiations, certains médicaments, un problème de malnutrition et une insuffisance hormonale (bien que ses effets soient actuellement remis en cause).

Cependant, un faible pourcentage de femmes pourrait connaître des fausses couches successives occasionnées par des causes permanentes.


Parmi ces dernières, on peut citer :

Les causes locales, comme une malformation congénitale ou un développement insuffisant de l’utérus ou une blessure de la muqueuse empêchant la nidation ou une ouverture anormale de la partie supérieure du col qui conduit à une mauvaise fermeture de l’utérus pendant la grossesse et augment les risques de rejet de l’oeuf ;
Les maladies maternelles importantes comme des maladies rénales, vasculaires, diabétiques peuvent entraîner un avortement ;
Des chercheurs suspectent également des causes immunitaires, qui empêcheraient un bon déroulement de la nidation.


Le cas des enfants mort-nés

Les enfants mort-nés présentent un développement complet ; leur décès est intervenu quelques semaines ou quelques heures avant le travail ou même parfois pendant le travail. La plupart du temps, les raisons de ces décès restent difficilement identifiables : elles peuvent être le fait d’une anomalie chromosomique ou d’une asphyxie parfois causée par une mauvaise position du cordon ombilical.

Des facteurs de risque peuvent également avoir leur part de responsabilité, comme la cigarette, l’usage de cocaïne, une mauvaise nutrition ou une forte pression artérielle.

Ces événements étant le plus souvent accidentels, on ne suspecte généralement pas plus de risque de voir se reproduire cette douloureuse expérience chez une femme qui en a déjà été victime que chez une qui en a été exempte.

L’après…

Après une telle expérience, il est fréquent de sombrer dans des moments de dépression dont la durée varie selon chaque femme. Comme pour l’accouchement, cet état peut en partie s’expliquer par le bouleversement hormonal occasionné par cet avortement involontaire.

L’impact psychologique varie également selon la sensibilité de chacune, éventuellement ses croyances religieuses et sa culture, et l’état d’avancement de la grossesse lors de l’interruption. Espoir brisé, attente déçue, maternité et féminité mises en question, inquiétudes quant à l’avenir… C’est avec ces sentiments que se débat la femme.

Face au médecin qui pourrait avoir tendance à banaliser l’événement, la femme ressent très souvent une profonde tristesse et le besoin de parler de cette terrible expérience. Elle peut parfois même aller jusqu’à éprouver un sentiment de culpabilité qui, s’il n’est pas bien exploré, peut nuire à la relation de couple. La présence du père est donc très importante.

Pour l’aider à surmonter cette épreuve et le deuil de cet enfant perdu, l’entourage devra faire preuve de compréhension et d’attention, se montrer à l’écoute de la femme en clarifiant ce qui n’a pu être la cause de cette perte de manière à endiguer ce sentiment de culpabilité, sans la presser outre mesure d’oublier ses sentiments de profonde tristesse.

Certains services hospitaliers proposent des consultations avec un psychologue afin d’aider la femme à surmonter l’événement avant de reprendre pied pour une prochaine grossesse. Surmonter l’événement suppose de "faire le deuil" de l’enfant attendu et perdu, ce qui réclame parfois du temps et toujours une grande attention de l’entourage.

Une fausse couche, si difficile soit-elle à vivre, n’est, la plupart du temps, qu’un accident de parcours. Vous pourrez à nouveau concevoir un enfant un à six mois plus tard, selon les conseils de votre médecin.

David Bême

http://www.doctissimo.fr/html/sante/femmes/sa_763__fausse_couches.htm


Dernière édition par VeroV le Dim 14 Juin 2009, 10:58, édité 9 fois
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VeroV
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MessageSujet: Re: arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair   Ven 07 Déc 2007, 10:41

la fausse couce, un accident fréquent

Une fausse couche représente toujours un traumatisme dans la vie d'une femme. Outre le chagrin, on se sent coupable, angoissée et envahie de doutes sur ses capacités et ses chances de devenir mère. Pourtant, dans l'immense majorité des cas, ce n'est qu'un accident isolé qui ne risque pas de se renouveler.

En France, 15 à 20 % des grossesses n'arrivent pas à leur terme. Et encore, ces chiffres ne tiennent pas compte des fausses couches qui passent inaperçues, masquées par un petit retard de règles : une partie des ovules fécondés s'éliminent avant ou juste après leur implantation dans la muqueuse utérine. D'un point de vue médical, la fausse couche est un événement assez fréquent qui touche près de deux grossesses sur dix et ne compromet que très rarement le succès des grossesses futures.

Les signes annonciateurs
Au stade d'une grossesse précoce, le signal d'alerte habituel est l'apparition de saignements. De légères pertes sanguines intermittentes (en provenance du col de l'utérus ou du trophoblaste, le futur placenta, qui se décolle un peu) peuvent être physiologiques et donc normales. Elles doivent cependant toujours être signalées au médecin. En revanche, des saignements plus abondants ou continus, avec des caillots, sont souvent le signe qu'une fausse couche se déclare. Celle-ci peut aussi s'accompagner de crampes ou de douleurs, ressemblant à des règles un peu plus fortes qu'habituellement, mais ce n'est pas systématique.

Quelquefois, c'est la disparition des signes de la grossesse (seins dégonflés, nausées envolées) qui met la puce à l'oreille. Il faut se rendre chez son médecin, ou aux urgences où une échographie sera réalisée.

Enfin, au stade d'une grossesse tardive, au quatrième ou cinquième mois, la fausse couche se manifeste par des contractions douloureuses, des pertes sanguines et parfois un écoulement de liquide amniotique. Le col de l'utérus est ouvert.

Les causes
Les fausses couches précoces

Dans la survenue des fausses couches précoces (avant douze semaines d'aménorrhée, soit deux mois et demi de grossesse), c'est l'oeuf qui est en cause la plupart du temps. L'embryon est porteur d'une anomalie chromosomique, un accident qui se produit au moment de la conception. Dans ce cas, la fausse couche n'est qu'un processus naturel qui permet d'éliminer un embryon non viable. C'est l'organisme maternel qui, dans une action de protection, « décode » cette anomalie du développement et se sépare de l'oeuf devenu inapte à la vie utérine. En général, celui-ci contient un nombre anormal de chromosomes. Il peut également s'agir d'un oeuf clair, c'est-à-dire sans embryon, lorsque les cellules ne se sont pas multipliées tout de suite après la fécondation. Ces erreurs de la nature sont entièrement liées au hasard.

Les fausses couches tardives

En cas de fausse-couche tardive (après deux mois et demi de grossesse), les causes sont davantage d'ordre « mécanique ».

Il peut s'agir d'une béance du col de l'utérus. Il reste ouvert et se dilate à chaque contraction, alors qu'il doit être fermé et tonique. Un cerclage du col permettra généralement de poursuivre la grossesse suivante dans de bonnes conditions.

Autre raison possible, une infection soit par contamination de la muqueuse utérine, soit par une action directe sur l'oeuf, entraînant sa mort. Elle est le plus souvent bactérienne comme la vaginose ou la listériose, due à un germe présent dans le lait et les fromages à pâte crue.

Une malformation congénitale de l'utérus peut aussi provoquer une fausse couche. Celui-ci peut présenter deux cavités (utérus bicorne), parfois avec deux cols (utérus bicorne bicerval), ou être cloisonné (la cavité utérine est séparée en deux par une cloison).

L'utérus peut aussi être de très petite taille et compromettre le développement de l'embryon. Cette pathologie se rencontre souvent chez les filles des femmes ayant reçu pendant leur grossesse un traitement oestrogène, le Distilbène, prescrit dans les années 70 pour prévenir une menace de fausse-couche. Certaines de ces malformations sont traitées par une intervention chirurgicale ou un cerclage du col. Les grossesses ultérieures de celles que l'on appelle les « filles Distilbène » seront très surveillées.

Il existe enfin des causes plus rares : un examen de dépistage « invasif » comme l'amniocentèse présente un risque d'environ 0,5 à 1 %. L'âge ou la consommation abusive de tabac augmentent aussi légèrement le risque.


Comment ça se passe ?

Si l'expulsion est spontanée et complète, c'est l'échographie de contrôle qui le montre, il n'y a aucune intervention médicale. On peut rentrer chez soi.

Si l'expulsion est incomplète (il demeure sur les parois de l'utérus un morceau de trophoblaste), des comprimés de prostaglandines, hormones provoquant des contractions, permettront d'évacuer le reste. On contrôle vingt-quatre heures plus tard et, si besoin, le médecin a recours à une aspiration (une petite canule reliée à une pompe permet de vider l'utérus) ou à un curetage (grâce à une curette, le praticien racle la muqueuse utérine), sous anesthésie générale. C'est une intervention de courte durée suivie généralement d'une brève hospitalisation.

Lors d'une fausse couche tardive, une hospitalisation est nécessaire en raison de risques hémorragiques. L'expulsion du foetus se fait sous péridurale ou sous anesthésie générale. Dans tous les cas, on vérifie le rhésus maternel. S'il est négatif, il sera procédé à une injection d'anticorps (ou gammaglobulines) anti-D, nécessaires pour éviter des problèmes d'incompatibilité lors de la prochaine grossesse

Les fausses couches à répétition


On parle de fausses couches à répétition à partir de trois mais les médecins s'interrogent plus tôt, à partir de deux, lorsqu'elles sont tardives et au-delà de 38 ans.

Le médecin procède à une véritable enquête pour connaître clairement les raisons. Parmi les examens pratiqués: un dépistage du diabète en cas d'antécédents dans la famille, l'établissement du caryotype parental (étude des chromosomes) pour vérifier qu'il n'y a pas d'anomalies génétiques, l'hystérographie ou l'hystéroscopie afin de dépister un éventuel fibrome, une malformation ou une synéchie (accolement des parois de l'utérus), tous les trois opérables.

Un bilan infectieux et immunologique est pratiqué. Il recherche une infection chronique du col de l'utérus, la présence dans le sang de facteurs cytotoxiques dont le mécanisme d'action est comparable à celui d'une réaction de rejet d'une greffe, des anomalies de la coagulation qui favorisent la formation de caillots dans la circulation placentaire.

On ne retrouve pas toujours l'origine des fausses couches à répétition. Pour diminuer les risques, les médecins préconisent un traitement à base de corticoïdes pour les femmes présentant des maladies auto-immunes ou un traitement à base d'aspirine et parfois d'anticoagulants avant même le début de la grossesse suivante.
Retrouver confiance
Un événement plus difficile à vivre qu'autrefois
Il y a quelques dizaines d'années, faire une fausse-couche faisait partie de l'ordre des choses. Aujourd'hui, la donne a changé.
Nous sommes davantage dans l'illusion de la maîtrise de la vie. Les tests de grossesse sont de plus en plus précoces, l'échographie permet de visualiser l'embryon ou le foetus... Dans le cas d'une aide médicale à la procréation, on connaît quasiment la date de conception. Ces nouvelles techniques permettent de savoir plus rapidement qu'on est enceinte, elles rendent aussi le bébé « plus réel ». La perception de la vie se manifeste de plus en plus tôt mais celle de la mort aussi. Conséquence : les fausses couches sont peut être plus difficiles à vivre que jadis.


Reconnaître l'existence du bébé

Par maladresse, l'entourage médical ou familial n'est pas toujours à la hauteur. Le bébé est nié, or, si celui-ci n'a pas vécu, il a existé. C'est cette reconnaissance qui permet de faire la place au suivant. Souvent le décalage se fait à l'intérieur même du couple. Le compagnon, bien qu'il souffre aussi, n'a pas vécu cette expérience dans son corps. Et, la plupart du temps, il ne s'est pas encore imaginé en tant que père. Il propose quelquefois « d'en refaire un tout de suite », paroles qu'une femme ne peut pas entendre dans l'immédiat. Après une fausse couche, il ne faut pas hésiter à demander à son médecin les explications nécessaires pour comprendre ce qui s'est passé.

Le travail de deuil

Mais quelles qu'en soient les causes, une fausse couche entraîne toujours une douleur morale et la nécessité de faire un deuil. Mettre des mots sur cet événement est très important, cela permet de se détacher de cet épisode douloureux pour le dépasser. Car la souffrance ne doit pas être gommée, sinon elle risque de rejaillir un jour ou l'autre, parfois sous forme de somatisation (migraine, troubles du sommeil...). Relativiser cet événement, c'est faire un grand pas dans la guérison. L'entourage ou le corps médical ont un rôle à jouer : écouter et laisser parler sans juger. Une aide psychologique peut être envisagée, une seule consultation suffit parfois.


Refaire un bébé après

Refaire un enfant immédiatement après une fausse-couche, est-ce possible ? Médicalement rien ne s'y oppose. Les règles réapparaissent normalement environ un mois après. La plupart du temps, le médecin propose une contraception pour un cycle afin que la muqueuse utérine abrasée se régénère parfaitement.


Dans la tête, c'est autre chose. Pour envisager une nouvelle grossesse, il faut avoir retrouvé confiance en soi et admettre pouvoir la mener à son terme. D'autant plus que les femmes enceintes qui ont déjà fait une fausse-couche ont parfois des débuts de grossesse difficiles par peur de la répétition. Surtout lorsqu'elles arrivent à la date anniversaire. Et là, le rôle du compagnon est primordial.
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VeroV
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MessageSujet: Re: arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair   Jeu 03 Jan 2008, 22:02

un lien très intéressant, avec des échographies.

http://www.aly-abbara.com/livre_gyn_obs/termes/avortement_spontane_classification.html
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Annem
Fée des granules


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MessageSujet: Re: arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair   Ven 04 Jan 2008, 10:14

passionnant ton dernier lien, véro ! merci. Wink

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VeroV
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MessageSujet: Re: arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair   Lun 18 Fév 2008, 12:56

un livret édité par l'hôpital de Montréal.

http://biblio.hmr.qc.ca/fausse_couche_sfe001.pdf

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Laurence
super détective


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MessageSujet: Re: arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair   Lun 18 Fév 2008, 16:21

merci Véro
ici le gyné n'avait rien vu à l'écho mais il m'avait dit que c'était de toute façon trop tôt pour voir quoique ce soit (mais moi vu les saignements, je savais)
c'est la prise de sang qui avait confirmé la FC
pour ce qui est de la reconnaissance de l'existence du bb; il n'a pas été à la hauteur du tout ...
je garde tes liens très intéressants
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VeroV
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MessageSujet: les arrêts spontanés de grossesse   Jeu 07 Aoû 2008, 17:35

les fausses couches, les "oeufs clairs"

les fc sont fréquentes, en général, une femme a 25% de chance de faire une fc !
( certains chiffres avancés tournent même atour de 40%, voir 60% avec notre vie moderne, stresse, grossesses plus tardives etc... )
souvent, ce sont des règles avec un peu de retard, plus abondantes qui sont en fait des fc, non détectées !
certaines ne connaîtront jamais l'étape douloureuse de la fausse couche, il se peut qu'elles n'aient pas eu un nombre
assez important d'enfant pour statistiquement rencontrer ce pb, ex fc au 4ième enfant ou au 3ième et la femme n'a
que deux enfants !

Dans 85 % des cas, il s'agit d'un accident isolé. En outre, Les fausse-couches précoces survenant au cours des 3 premiers mois sont nettement plus fréquentes que celles, dites tardives, du second trimestre (après la 14e semaine).
Près de 60 % des FC sont provoquées par une anomalie chromosomique du foetus. Les autres causes possibles pouvant être : les infections gynécologiques, des problèmes hormonaux, des anomalies utérines ou du col de l'utérus, des problèmes immunologiques, des causes spermatiques, ou encore des causes psychologiques.
Comment reconnaît-on une FC ?

1) Symptômes :
- Discordance entre la date d'aménorrhée et la taille de l'utérus
- Saignements vaginaux
- Disparition des signes "sympathiques" de grossesse (nausées, fatigue...)
- Crampes violentes de type menstruel
- Arrêt d'évolution du sac gestationnel ou du foetus à l'échographie
- Taux de bHCG qui n'évolue pas (il doit doubler toutes les 48 heures).

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- les fausses couches -
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l'embryon n'a plus d'activité cardiaque détectable et que sa taille ne correspond pas à celle attendue !
Généralement, les signes annonciateurs sont des douleurs dans le bas du ventre et/ou des traces rouges ou rosées
de plus en plus importantes débouchants sur des règles prémisses d'une fausse couche naturelle, ou un arrêt des signes particuliers de la grossesse,
mais comme les symptomes de la grossesse varient d'une femme à l'autre, et d'un jour à l'autre, c'est malheureusement
difficilement détectable, la fc étant souvent annoncée lors d'une eccho.
( attention, des pertes tirant vers le marron ne sont pas forcément signe de fc, un rapport sexuel dans les jours précédents
ces pertes, a peut-être gratté l'entrée de l'utérus où un dépôt de cellule lors de la nidation est alors dégagé )

En cas de fc, deux possibilités s'offrent à vous :
- expulsion naturelle ou
- expulsion par curetage ou aspiration.

L'expulsion par curetage ou aspiration nécessite une intervention de 20 min dans une établissement hospitalier sous
anesthésie générale ( 1/2 voir 1 jour d'hospitalisation ) et permet de retrouver un utérus nettoyé rapidement !
Le curetage est plus agressif qu'une aspiration, mais l'aspiration ne peut pas se faire si la grossesse s'est arrêtée
vers 10sa ou plus car à ce stade, la paroi utérine est beaucoup plus recouverte de cellules en vue de l'installation
du placenta !
Le curetage pourra nécessiter la prise d'une pilule pendant un cycle ou deux pour permettre
de reconstituer la membrane utérine, je l'ai fait pour ma première fc, et je suis tombée enceinte après 2 cycles
rapidement.

Si l'on vous a prescrit une pilule après un curetage, elle est à prendre juste après l'évacuation.

Si on a laissé faire la nature, après une fausse couche spontanée, il est fréquent de voir ses règles revenir 4 à 6 semaines après l'interruption de la grossesse.

Quand on a dû procéder à une évacuation utérine, il faut s'alarmer quelque peu si les règles ne reviennent pas dans ces délais. En effet, une des conséquences possibles d'un curetage de la cavité utérine est, même avec une technique sans faute, la création d'accolement des faces. Cet accolement empêche l'issue des règles hors de l'utérus, occasionne parfois leur reflux vers les trompes et des douleurs pelviennes.
Cet incident n'est pas exceptionnel et l'intérêt d'en faire le diagnostic tôt, c'est que l'on peut alors décoller facilement les tissus l'un de l'autre. Plus tard, la fibrose s'installera et ce sera plus compliqué.

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- les fausses couches répétées et examens prescrits -
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À partir de trois fausses couches, on parle d'avortement à répétition.
Normalement, votre gygy vous prescrira alors un bilan : dans 5% des cas il est possible de trouver une anomalie

1) causes génétiques :

Des anomalies du capital chromosomique maternel ou paternel entraînent parfois la transmission d'une anomalie au bébé. Une anomalie chromosomique peut également survenir spontanément chez le bébé, sans transmission familiale. Ces causes génétiques concernent 3 à 6 % des avortements spontanés à répétition (ASR).
Examens à pratiquer :
- Entretien avec un généticien
- Caryotype du couple (prise de sang) : c'est la carte génétique établie depuis une prise de sang pour vous et votre homme qui permet de voir les incompatiblités
génétiques entre vous et votre conjoint ( 1er bilan demandé après 3FC sans enfant )
attention, tous les labos ne sont pas abilités pour faire la culture du cariotype !

Si une anomalie génétique est détectée chez un des parents, en cas de grossesse demander une amniocentèse ou choriocentèse pour vérifier que le bébé n'est pas porteur d'une anomalie chromosomique "déséquilibrée", qui pourrait causer un handicap, ou même le décès du bébé. Pour plus d'information, voir le site Valentin APAC.

2) causes masculines :
un spermogramme pour monseur permet de voir la quantité de zozos et leur mobilité
il est possible de faire aussi sur le même échantillon un spermocytogramme qui permet de voir des anomalies de zozos
qui provoqueraient une anomalie dans l'oeuf construit depuis un zozo et l'ovule
Attention, ces deux examens sont une image des zozos à un moment donné, si les résultats sont moyens,
il vaut mieux vérifier les résultats à un autre moment, si votre homme est stressé ou fatigué, les résultats peuvent
être décevants ! si les résultats sont supers, votre mari sera fier d'avoir fait cet examen sur le coup pas facil à
faire pour lui, avouons-le !

3) Causes Immunologiques ou anomalies de l'hémostase :
La grossesse constitue comme une greffe qui bénéficie d'une tolérance exceptionnelle dans le ventre de la mère. Des altérations de cette tolérance immunitaire peuvent amener le corps à rejeter l'embryon comme un élément étranger.
On procède donc à une recherche d'anticorps ou d'anomalie de l'hémostase. 60% des femmes faisant des FC à répétition sont positives aux anticorps.

Examens à pratiquer (analyse de sang) :
- dosage d'anticoagulants circulants
- tests de céphaline activée
- protéines S et C
- dosage d'anticorps antinucléaire et anti DNA
- dosage d'anticorps antiphospholipides
- dosage d'anticorps anticardiolipides
- facteur rhumatoïde
- anticorps lymphocytotoxiques
- anticorps anti-HLA

Traitements :
- Aspirine nourrisson : permet de fluidifier le sang et permettre un bon échange entre l'embryon-foetus et la mère
- injections quotidiennes d'anticoagulants
- corticoides
- transfusion de gammaglobulines

4) Causes infectieuses :

La recherche d'anti-corps sur pds liés à une infection ayant provoquée une fc :

Examens chez la femme :
- Sérologies : HIV, rubéole, toxoplasmose, cytomégalovirus, herpès simplex virus, chlamydia, hépatite B et C.
- Culture cervicale : aérobies, anaérobies, chlamydia, gonocoque, ureaplasma urealyticum, mycoplasma hominis, listeria.
- Culture endométriale : aérobies, anaérobies, chlamydia, gonocoque, ureaplasma urealyticum, mycoplasma hominis, listeria.

Examens chez l'homme :
- Sérologies : HIV, cytomégalovirus, hépatite B et C.
- Frottis urétral : chlamydia, gonocoque, ureaplasma urealyticum, mycoplasma hominis.
- Spermoculture : chlamydia, gonocoque, ureaplasma urealyticum, mycoplasma hominis, aérobies, anaérobies.

Traitement éventuel : antibiotiques en cas d'infection.

5) Anomalies Morphologiques :
Des malformations de l'utérus, du col, ou bien des fibromes, des synéchies (accolement des parois), ou encore le syndrome DES (distilbène, utérus hypoplasique), peuvent être à l'origine de troubles d'implantation ou de vascularisation de l'endomètre.

Examens à pratiquer :
- Examen génital
- Echographie
- Hystérographie ou histerosalpingographie si vous avez déjà eu des enfants ( radio de l'utérus )
- Hystéroscopie en priorité si vous n'avez pas eu d'enfant ( radio de l'utérus )
ces radios permettent de voir des trompes bouchés, des kystes sur les ovaires, des fibromes, etc...
ces radios peuvent provoquer des douleurs type règles lors de l'introduction du produit à l'aide d'une sonde dans l'utérus.


Traitements éventuels :
- traitements chirurgicaux
- hystéroscopie opératoire
- En cas de béance du col : cerclage.

6) Causes Hormonales :



Des dérèglements hormonaux peuvent être la cause d'une mauvaise ovulation (dysovulation, anovulation, phase lutéale courte, etc) pouvant donner par la suite des FC.

Examens à pratiquer :
- Courbe thermique
- Biopsie de l'endomètre
Sérologies :
- Dosage du TSH (T3 T4)
- Oestradiol plasmatique
- Dosage de la progestérone en phase lutéale (2ème partie du cycle)
- Dosage de la prolactine
- Testostérone
- Inhibine B
- hormone folliculoluminescente FSH (J3 du cycle)
- LH
- DHAS

attention : les tests doivent s'effectuer à J3 du cycle, avec avant la pds un repos forcé en position allongé de 20 min

Traitements éventuels :
- Monitorage de l'ovulation (stimulation hormonale, surveillance échographique et hormonale de l'ovulation)
- Supplémentation en progestérone

7) Causes psychologiques

Il pourrait y avoir, dans certains cas, une cause psychologique aux FC à répétition.
Traitement :
Consulter un psychiatre ou un psychologue.


Nb : Ne pas oublier, en cas d'avortement spontané, de menace d'avortement, comme en cas de grossesse extra-utérine,
la prévention de l'immunisation Rhésus chez la femme Rhésus Négatif, par injection d'Ig anti-D, afin d'éviter tout problème lors d'une prochaine grossesse.


L'ensemble des examens effectués ( la totale je l'avoue avec 12 flacons de prélévements ) coûte plus de 300€, dont plus 200€ sont pris en charges par la sécu, le
reste étant à votre charge ou à la charge de votre mutuelle

->>> 1 mois et plus est nécessaire pour établir le cariotype
->>> 15 jours sont nécessaires pour établir le reste des résultats de la prise de sang


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- BILAN -
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* dans tous les cas, si vos cariotypes font apparaître un pb génétique, à part changer de partenaire,
vous vous exposez à des pb génétiques, une détection des pb en procréation médicalement assisté en pré-implantation
permet de vérifier que l'embryon ne porte pas d'anomalies
donc, il vous faut recommencer pour avoir la chance de tomber sur une bonne séquence génétique, votre grossesse sera
également plus suivie et des examens complémentaires pourront vous être proposés pour vérifier si le foetus n'est pas
anormal mais ceci sera peut-être possible après être malheureusement passé par plusieurs fc répétéees !
* pour les pb d'anti-corps irréguliers, c'est plus délicat, il n'y a pas forcément de traitements
* pour les pb d'anti-coprs d'infection, ça vous permettra si positif d'être immunisée pour une prochaine grossesse
* pour les pb hormonaux, il est possible de prendre un traitement hormonal pour retrouver des taux normaux

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- COUPS de POUCE -
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Pour celles qui voudraient mettre toutes leurs chances de leur côté la prochaine fois, vous pouvez essayez de prendre :

* OLIGOBS PMA ou autre complément vitaminique : surtout la vitamine B9, car un manque pendant les trois premiers mois
de grossesse peut provoquer un spina bifida, mauvaise fermeture des connexions nerveuses au niveau de la colonne
vertébrale et donc anomalie poussant heureusement l'organisme vers une expulsion de cet embryon anormal ; vous ne saurez
jamais si votre embryon en a souffert, les examens sur prélévements ne vous le diront pas, donc dans le doute, vitamine
B9 à fond et profiter de prendre d'autres vitamines pour avoir la pêche et le moral

* l'huile d'onagre, plante toute a fait inoffensive, une prise de 2 gelules par jour pendant tout le cycle favorise
une bonne glaire et donc une meilleur petit nid pour le bb à venir

* l'homéopathie : je vous redonne les infos trouvées sur le forum conception, pour des cycles normaux
--OVARIUM 7 CH en dose unique à J5
--FOLICULINUM 7 CH à prendre en dose unique à J7
--PROGESTERONUM 7CH à prendre en dose unique à J21.

http://52684.aceboard.net/52684-492-1039-0-.htm#id8619


Dernière édition par VeroV le Mar 12 Aoû 2008, 22:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair   Ven 08 Aoû 2008, 13:01

Grossesse biochimique


Qu'est ce qu'une Grossesse biochimique ?

Une grossesse biochimique arrive quand un oeuf fertilisé ne s'implante pas dans la parois utérine. Cette oeuf ne poursuit pas son implantation et cesse son développement. Si un Test de grossesse est fait au bon moment ce sera positif, cependant, quand un Test de grossesse est fait plusieurs jours plus tard ce sera négatif. une grossesse biochimique laisse le couple dans le dur affrontement de la joie d'une grossesse qui débutait, quand en réalité cela se solde par une fausse couche ultra précoce. Cependant, la majorité de femmes qui ont une grossesse biochimique n'on jamais su qu'elles étaient enceintes avant que la fausse couche se produise car elles pensent que c'est l'arrivée de leur cycle normal.

signes et symptomes de la grossesse biochimique.

En raison du fait que dans une grossesse biochimique, l'oeuf ne s'implante pas dans l'utérus, la plupart des femmes ne ressentent aucun des signes de grossesses (c'est à dire seins tendus, nausées, ou fatigue). il y a quelques rapports de femmes qui l'ont vécu dans le passé qui déclarent qu'elles se sont senties enceintes malgré leur grossesse biochimique. Il peut s'agir d'une lègère gêne abdominale aussi bien que le fait d'avoir des légers saignement (spotting) juste au moment où la plupart des femmes pensent avoir leur cycle menstruel normal.

Causes de la grossesse biochimique

La réelle cause d'une grossesse biochimique n'est pas connue. la plupart du temps, ce serait en raison de chromosomes anormaux. l'anormalité de ces chromosomes peut être dû à plusieurs facteurs incluant la qualité du sperme et de l'oeuf, division cellulaire anormale et/ou anormalités génétiques provenant du père ou de la mère. On pense que 50 à 60 % des fausses couches du 1er trimestre sont dûes aux anormalités chromosomiques. Les autres causes pourraient être reliés à des infections (par exemple chlamidya, Cytomegalovirus, Genital herpes, Syphilis, Toxoplasmosis, and Rubella) anatomie uterine anormale ((par exemple. uterus bicorne) niveau hormonale anormale chez la mère (progesterone basse) maladie systémiques (maladie de la thyroide)


traitement de la grossesse biochimique


Il n'y a aucun traitement spécifique qui est exigé pour une grossesse chimique. L'épreuve consécutive la plus importante doit garantir que le niveau hCG de la femme soit revenu aux niveaux non-détectables qu'avant grossesse biochimique. Il n'y a aucun impact sur les grossesses futures et la majorité de femmes tombent enceintes et accouchent sans difficulté. L'aspect le plus difficile d'une grossesse biochimique se tient dans l'excitation de penser être enceinte et ensuite la réalisation que vous subissez aussitôt un échec.


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arrêts spontanés de la grossesse : fausse couche, oeuf clair

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